Ça fait 20 ans que je suis en politique - Dumont

Publié le par Stéphane Gendron

Une phrase révélatrice de Mario Dumont en entrevue avec Christiane Charrette : "Ça fait 20 ans que je suis en politique."

Ça en dit long sur celui qui se prenait pour Barack Obama en fin de semaine. L'ADQ reproche aux médias de ne pas avoir couvert le message de l'ADQ lors du Congrès de Laval. Qu'est-ce qui est le moins dommageable? Se faire passer pour Obama dans une version édulcorée insipide ou parler de son deuxième salaire?

Les vieux partis...20 ans et ça fait déjà trop longtemps.

Stéphane Gendron

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Publié dans huntingdon

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Stephane Paquet 27/03/2008 05:37

C'est une idée je me fait ou Dumont a l'air dans un État second sur cette photo. En passant je trouve dommage qu'on vous voit pu a tv, vous étiez mon idole.J'appuis a 500% quelqu'un qui dit les vraie affaires

Mysa 27/03/2008 04:19

Je vous invite à aller lire ce qui se trouve à ce lien http://pages.videotron.com/nonadq/en voici un extrait:




Derrière les slogans accrocheurs, les promesses mirobolantes et les images édifiantes, il faut voir ce qui attend la population du Québec avec l'ADQ. De nombreux observateurs de la scène politique soutiennent que M. Dumont est un spécialiste du patinage de fantaisie. En effet, il maîtrise parfaitement l'art de dire une chose et son contraire.
On le sait, le programme propose l'abolition de la sécurité d'emploi dans la fonction publique. Pourtant durant les élections partielles de 2002, M. Dumont déclarait sur les ondes de CKAC: «On n'est pas contre la sécurité d'emploi, on est contre l'emploi à vie (11)»! Plus tôt, il déclarait au journal Le Soleil: «on dit pas que ça n'existera plus l'emploi à vie dans le secteur public. On dit plutôt, que ce ne sera plus la norme (12)». Remarquons que si le programme propose l'abolition de la sécurité d'emploi dans la fonction publique, dans cette déclaration M. Dumont vise l'ensemble du «secteur public». Toujours au micro de CKAC, le chef de l'ADQ déclarait: «on n'est pas contre les garderies à 5$». Pourtant dans un communiqué du 7 novembre 2001 son parti proclamait qu'il était incompréhensible qu'on «choisisse de poursuivre dans cette voie»! Le programme écrit noir sur blanc qu'il n'est pas question d'ajouter «de nouvelles sommes d'argent dans le fonctionnement du système». À la page suivante on lit que «l'État ne doit pas se déresponsabiliser en matière de santé (13)». Et puisque nous ne sommes pas à une contradiction près, ceci n'empêchait pas M. Dumont de déclarer qu'on a les salles d'opération et les médecins, «ce sont les budgets qui font défaut (14)». L'ADQ prétend qu'elle n'est pas contre le gel des droits de scolarité à l'université: elle veut simplement les indexer au coût de la vie! L'équipe Dumont s'est prononcée pour les fusions à Montréal et contre au Saguenay. Je suppose que c'est ce qu'on appelle «faire de la politique autrement».
L'ADQ qui se présente comme le parti de l'intégrité absolue – ce qui serait en effet nouveau – a fait l'objet d'enquêtes pour de nombreux manquements à la loi électorale qu'il serait trop long d'énumérer. Vous en trouverez une pleine page dans le journal La Presse du 23 novembre 2002. Il y a quelques années, deux de ses militants ont plaidé coupable à un certain nombre d'infractions. Récemment l'ancien vice-président de l'ADQ a été condamné à rembourser les 22 800 $ qu'il avait versé illégalement à la caisse du parti. M. Dumont veut renforcer les règles, mais il laisse entendre que ce n'est pas si grave puisque «c'est arrivé à d'autres partis (15)». D'après un ex-permanent, M. Dumont l'a payé sous la table (16). Ce dernier lui confiait: «Nous on passe ça comme dépenses électorales». Pourtant M. Dumont se targue d'être transparent et il déclarait au lendemain des élections partielles: «ça peut être beau la politique»



L'ADQ, comme les vieux partis, excelle dans l'art de brouiller les pistes. À tel point que, d'après un sondage SOM réalisé en 2002, 40% des électeurs pensent que le parti de M. Dumont est souverainiste. Or, M. Dumont a déjà déclaré: «Je ne l'ai jamais été». André Néron son ancien chef de cabinet l'a surpris à fêter la défaite du OUI au référendum de 1995. Il avait pourtant milité dans le camp du OUI. M. Dumont dit qu'il n'est ni souverainiste ni fédéraliste. C'est dépassé, dit-il. Je suis nationaliste. On appréciera toute la nouveauté. Hélas! M. Dumont est un politicien tout ce qu'il y a de plus traditionnel.



Curieux Georges 22/03/2008 03:55

Ça fait des années que je dis que Dumont est un petit arriviste. Sa première priorité a toujours été sa petite personne. J'espère que tout ceux qui l'on appuyé lors des dernières élections (il y en a plusieurs sur ce blogue) vont s'en rappeller lors des prochaines. Ce parti n'a aucune profondeur, aucune idéologie politique ou sociale. Vingt ans d'existence pour le parti. Vingt ans à la chefferie pour Dumont. Vingt ans de vide. Les adéquistes aiment vraiment les perdants.

Joce 19/03/2008 18:14

Anne-So, c est sur que M Dumont était pour nier qu il pourrait avoir besoin des services de Stéphane dans son parti car IL SAIT TRÈS BIEN que Stéphane aurait pu prendre sa place comme chef et que c était un suicide politique, il avait la chienne !  Et dans la politique c'est très cruelle et poignard ! .... c est ca le pouvoir corrompu !!!!!!!!!

Sylvain Lacroix 19/03/2008 01:18

Bonsoir Stéphane.À mon avis,Mario Dumont c'est ça dernière chance. Si il ne deviens pas Premier Ministre du Québec aux prochaines élections,qu'il laisse la place aux autres comme chef de L'Action Démocratique du Québec.  C'est triste mais c'est ça.Ça prend quelqu'un comme vous Stéphane Gendron qui dirigera le Parti de L'ADQ et le Québec. Au Revoir et à bientôt.Sylvain LacroixSt-Félix-de-Valois