Quel "Couillon" ce Harper...

Publié le par Stéphane Gendron

Imaginez que la Presse Canadienne vient tout juste de nous apprendre que le Président élu Obama va faire pression sur Harper afin que le jeune Omar Khadr puisse revenir au Canada. On peut lire l'article rapporté sur Cyberpresse en cliquant ici.

Et moi qui disait - à la blague - durant mes chroniques quotidiennes au 101,3 FM (CHEQ FM Ste-Marie de Beauce) qu'Obama serait probablement le seul à régler définitivement cette question qui fait la honte du Canada partout sur la planète. Le Canada, signataire de la convention internationale sur le droit des enfants, laissant pourir un enfant canadien dans la prison de la honte à Cuba. Il n'y avait que ce couillon de Harper pour faire une telle chose.

Qu'est-ce qui guide la philosophie de cet être ténébreux? Son propre extrémisme religieux? Sa haine des populations arabes? Son manque de culture et son innocence dans le sens le plus péjoratif du terme? Son manque de compassion éhonté? Au lieu d'écrire des livres sur l'histoire du hockey canadien, Harper devrait s'instruire et cesser d'être le lèche-bottine d'Israël et des Républicains.

Pôvre Canada. Fatima avait raison!

Stéphane Gendron



Publié dans huntingdon

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Carol Tremblay 12/01/2009 20:29


Mon beau Stéphane,
J’aimerais que tu éclaires ma lanterne.
D’après la gaugauche, le petit se retrouve dans un endroit parce que son papa et son frère l’ont perdu de vue. La famille n’a absolument rien à voir avec les combats, et les deux frères pensent qu’Hollywood tourne un film de guerre. Ils prennent les armes pour des jouets.
Mais où sont et le papa et la maman du petit? Que fait le papa pour vivre?

Carol Tremblay 02/01/2009 18:39

Cher Stéphane,
Conrad Black est pauvre comme Job sur son tas de fumier. Il fait pitié à voir et il ne s’agit que du bon vouloir de Harper pour le sortir de la dèche.  La Duclos aussi fait bien pitié. Ce n’est pas plus fou que ton histoire de terroriste victime de s’être fait arrêter. Il n’avait qu’à ne pas se foutre dans le merdier. Le seul que je sortirais de prison, ce serait toi pour ne pas faire souffrir inutilement les pauvrs autres prisonniers qui ne mériteraient pas telle torture.

Carol Tremblay 01/01/2009 23:45

Cher Stéphane, En tout premiers lieux à la ronde, bonne année! Il me chauffe de te souhaiter bon an de grâce 2009. Ne me remercie pas; cela est vraiment une jouissance pour moi. Tu vas me dire que ce n’est pas catholique de te martyriser de la sorte, mais c’est de bon coeur.
As-tu bien pris le temps de lire, de comprendre et d’analyser la nouvelle?
Le nouveau président élu, Barouk O’Là-Bas-de-Nylon va faire pression sur le Premier ministre canadien afin que celui-ci demande la clémence à Sa Majesté élue par les banquiers de relâcher un prisonnier à l’ombre dans une prison américaine pour avoir tué des soldats américains. Autrement dit, ton idole affirme que Harper a plus d’autorité que Son Altesse sur les prisons américaines. As-tu vraiment compris l’ineptie et l’illogisme de l’opération?
Tu as parlé du 666, mais pas du nom de ton représentant pour qui tu as voté pour représenter ton coin de pays au gouvernement mondial (ONU). Quand a-t-il été élu et pourquoi RDI et la Presse Canaillène n’en ont-elles rien dit?
Le véritable Président des États-Unis se nomme Harper et il est Canadien. La gaugauche doit être en furie!
C’est Conrad Black qui doit jubiler dans le fond de son donjon, pieds et poings liés, au pain et à l’eau, avec les rats comme compagnons de cellule, couchant nu sur la paille, la réputation ternie à jamais, sans télévision, sans dessert, torturé par le remord, dégagé du souci des biens de la terre comme Diogène...
Parlant de Diogène, celui-ci était au macdo du coin, toujours avec sa lampe allumée. J’en ai profité pour lui demander pourquoi la lampe allumée le jour comme la nuit. Il m’a répondu:
- Je cherche un homme!
- Dio, tu te trompes de quartier. Il faut aller dans le Village.
- Non! non! Je cherche un véritable homme.
- C’est vrai que dans le Village, c’est difficile à trouver.
_ Non! Tu n’y es pas. Je cherche un homme qui se sert de sa tête.
- Le club de karaté est juste en face.
- Non! Je veux dire: de son intelligence.
- Oui bien, tu reviens de la Casa Blanca à Washing-scattered-brain, le style baroque y est pourtant revenu à la mode.
- Les lucioles éclairent plus qu’eux.
- Mais il n’y a pas de mouches à feu en hiver dans cette magnifique ville.
- Justement!
- Prends cela avec philosophie! À l’Assemblée des lumières du Québec, nous avons remplacé les politiciens par des chandelles: 36 en tout. Depuis, cette Assemblée éclaire avec lumière les destinés du Québec.
- Les limousines?
- Elles ont été remplacées par des boeufs limousins cultivés à Rimouski depuis les années 70, poussant bien dans une terre régulièrement abreuvée par les eaux riches et salées de notre fleuve, en réaction aux nominations de l’ancien régime démodé et réactionnaire humaniste.
- I’ll drink to that!
- La nomination est un acte métaphysique d’une valeur absolue.
- Cé ça qui yé ça!

Stéphane Gendron 02/01/2009 01:27


Oh là! Conrad Black couchant nu sur la paille...ça doit pas être beau à voir ça!

Je vois d'après votre message que la récolte a été bonne cet automne!

Stéphane


Carol Tremblay 31/12/2008 18:11


Cher Stéphane,
Tu sais très bien que les Illuminés et la Franc-Maçonnerie n’existe pas. Toi, tu n’existes pas plus que Satan. C’est bien connu. Mais étant toujours dans ma demi-dimension, un grand maître te souhaite un Joyeux Noël avec sa bénédiction.. Es-tu toujours seulement au deuxième dan ceinture marron de la confrérie? Êtes-vous vraiment tous les frères de Riandy?
Décédé en 1976, Charles Riandey, initié à la Grande Loge de France en 1917, membre du Suprême Conseil de France en 1930, Grand Secrétaire de La Grande Loge de France en 1931, Grand Chevalier du Suprême Conseil de France puis Souverain Grand Commandeur en 1961, nous a laissé ses mémoires.
CONFESSION D’UN GRAND COMMANDEUR DE LA FRANC-MAÇONNERIE
Éditions du Rocher
ISBN 2.268.00.779.0
Tout au long de sa vie, Charles Riandey s'est efforcé de ramener la Franc_Maçonnerie française à sa spécificité originelle, de la détourner résolument du monde de la politique et de la finance, mais aussi, après 160 années de confusion, d'ambiguïté et d'errements, de soucher le Rite Ecossais Ancien et Accepté sur la Franc_Maçonnerie dite régulière.
Relatant notamment les circonstances exactes jusqu'ici occultées de la scission intervenue en 1964-65 au sein de la Grande Loge de France, les mémoires de Charles Riandey constituent un témoignage exceptionnel sur l'histoire et les vicissitudes de la Franc_Maçonnerie depuis un siècle.
Elles rendent compte aussi de la volonté d'une certaine frange de l'Ordre de retrouver aujourd'hui le véritable sens et la portée de la Tradition.
Cet ouvrage est présenté par M. Raoul L. Mattel.
 
Cette « House of the Temple » est un édifice grandiose aux proportions telles qu'il est comparable en importance à la Madeleine à Paris. On accède au corps principal, des quatre côtés de celui_ci, par des marches en pierre, larges. Dans les marches de la façade, sur la XVIe rue N.W. sont incrustées des lettres en bronze énonçant que l'édifice est consacré au Rite Ecossais Ancien et Accepté. C'est magistral et impressionnant. La première salle dans laquelle on entre est de vastes dimensions en longueur, en largeur et surtout en hauteur. D'énormes colonnes en marbre y sont dressées qui montent jusqu'au plafond à une quinzaine de mètres du sol. Le cabinet du Grand Commandeur est majestueux. Le Secrétariat est installé dans plusieurs pièces également très spacieuses et pourvues du matériel de bureau et des classeurs les plus modernes. Une immense bibliothèque _ l'une des plus riches du monde en documents maçonniques, sinon la plus riche - est au rez-de-chaussée, ouvrant sur la grande salle d'entrée. La salle de réunion du Suprême Conseil est un amphithéâtre en hémicycle, presque aussi grand que la salle des séances du Palais_Bourbon à Paris. On me fit tout visiter. La secrétaire particulière du Grand Commandeur, miss Mathilda Voss, fut extrêmement empressée. Elle me remit une lettre à mon nom que René Raymond avait envoyée à l'adresse de la « House of the Temple ». Je sortis de là stupéfié, me demandant toutefois si tant de grandeur était bien compatible avec la mission de la Maçonnerie. Il est vrai que le Vatican à Rome ne paraît pas non plus compatible avec l'apostolat purement spirituel et de pauvreté de Jésus.
Comme cela m'avait été annoncé, je fus appelé à prendre la parole à la séance de clôture de la conférence. J'avais soigneusement mijoté ce que je devais dire. Je l'avais écrit en français pour être certain d'exprimer exactement ma pensée et j'avais demandé à Lloyd Wilson, Grand Secrétaire de la Grande Loge de Californie, de la traduire en anglais. Après quelques phrases en anglais, je lus mon texte français et Lloyd Wilson lut sa traduction en anglais. Ce discours fut salué par des applaudissements nourris.
 
Plusieurs Grands Maîtres de grandes Loges qui ne reconnaissaient pas la Grande Loge de France m'invitèrent à faire visite à leur Grande Loge. Je ne pouvais aller partout où j'étais sollicité de me rendre. Je choisis de faire une visite à la Grande Loge du Delaware parce que Wilmington est proche de New York et parce que le Grand Maître Wandegrif avait été, envers moi, d'une obligeance extrême. Je fus l'objet, dans cette capitale des Dupont, d'une très chaude réception.
De retour à New York, heureux des succès remportés à Washington, j'eus encore le temps de faire une visite au siège de la Grande Loge de New York et d'aller assister, dans le New Jersey, à une tenue de la « Dorick Lodge » qui devait procéder à des initiations au 3e degré.
Ma visite au siège de la Grande Loge de New York fut en deux parties. Pendant la première, on me promena dans les locaux de la 34e rue Ouest, les trois derniers étages d'un immeuble de trente étages,.dont la Grande Loge est propriétaire et dont elle loue tout le reste à usage commercial. Chaque étage est très vaste. Là je fus encore stupéfait. Le dernier étage est aménagé en bibliothèque contenant des milliers de volumes, et en un musée où sont exposés sous vitrines des documents maçonniques originaux en provenance du monde entier, ainsi que des cordons, tabliers et médailles de toutes espèces. C'est tout simplement fabuleux. De nombreuses tables sont à la disposition des Frères qui désirent consulter les ouvrages en bibliothèque. Les deux étages en dessous contiennent les bureaux du secrétariat de la grande Loge et aussi du secrétariat du Rite Ecossais pour l'Etat de New York. Je donnerai une idée de l'importance de ces secrétariats en disant que, dans le seul Etat de New York, il y avait à cette époque plus de quatre_vingt_dix mille membres du Rite Ecossais possédant le 32e degré.
Les deux autres étages encore plus bas sont aménagés en temples, nombreux et vastes, et en armoires contenant les décors utilisés lors des tenues de tous les grades écossais. On ouvrit bon nombre de ces armoires et je pus y voir, rangés, les décors et habillements les plus inattendus et les plus fantastiques, à telle enseigne qu'après une grande demi_heure passée en ces lieux, je me demandais si j'étais vraiment dans des[...]
 
En rédigeant ces « Mémoires » et ces « Notes »* je n'ai pas cherché à leur donner une forme littéraire. Je les ai voulues concises et claires. Je ne me suis pas soucié de répétitions de mots ni de la recherche de substantifs ou d'adjectifs peu courants. J'ai employé les mots les plus usuels, au hasard de la plume, dans la seule intention de retrouver avec le maximum d'exactitude les faits que j'ai vécus ou connus.
Je me rends compte de la sécheresse d'exposé qui en résulte. Ceux qui les liront ou qui s'en serviront me le pardonneront. Les matériaux que je leur fournis sont abrupts mais vrais.
Tout ce qui compose ces notes est extrait de ma seule mémoire. Les archives ne me manquent pas, mais elles ne sont pas classées. J'ai toujours répugné au classement de mes papiers. Je ne me suis donc reporté à aucun document, sauf en ce qui concerne la scission de 1964_1965. Pour ceux_là seulement je n'ai pas eu à fouiller mes archives. Ils se trouvaient tous dans un même dossier non classé mais complet.
Charles Riandey.
Le présent ouvrage ne contient que des extraits des « Notes » et les annexes nécessaires à la compréhension des «Mémoires » de 1966.
Les textes de liaison (en italique) et des notes en fin d'ouvrage sont de Raoul Mallei.
page 13

Carol Tremblay 31/12/2008 16:45

Au jeu d’échec, un gambit est une offre de matériel, généralement un pion, en échange d’un meilleur développement.
Peu me chaut la cause de votre enthousiasme pour les terroristes.
Vous avez sauté pas mal de leçons dans votre apprentissage du parfait petit marxiste, les filles!  Avant de donner des certificats d’honnêteté ou de banditisme à quelqu’un, prenez donc le temps de respirer et surtout de vous informer. Cessez de vous instruire en lisant les journaux du kiosque du coin de la rue et en écoutant Radio-Canada.
Arafat et le gros mensonge
Retour en 2001 pour les écrivains de ce forum qui étaient au monde en cette année mémorable.
Une autre journée ensoleillée sur la ville, une autre attaque terroriste.
Cette fois, huit mort et 20 blessés près d'Holon. Techniquement, le Hamas revendique l'assaut des autobus. Techniquement, Yasser Arafat et l'autorité de la Palestine ont une réponse plausible. Je souligne le mot «techniquement».
Lisez juste ce qu'Arafat a en réalité dit de l'attaque pour voir comment non seulement il l'excuse, il continue à pardonner ce type de terrorisme.
«L'attaque combinée contre les Palestiniens par Barak et Sharon a un effet direct sur l'humeur du peuple. L'escalade israélienne est ce qui a provoqué l'attaque», a-t-il dit en Jordanie.
Arafat a surmonté une technique de propagande connue comme la «langue fourchue». Cela consiste à attaquer quelqu'un, mais de revendiquer, avec un certain succès, être la victime de l'attaque. À maintes reprises, nous voyons que cela arrive sur une base quotidienne au Moyen-Orient.
En effet, un virtuose de la duplicité dissémine l'information qui est l'exacte opposé de la vérité - rendant difficile pour les victimes réelles de répondre d’une façon clairement compréhensible pour le monde. Quand la conjecture où la langue fourchue a-t-elle d'abord été employée comme outil de propagande? En mars 1939, quelques journalistes entreprenants ont reconnu qu'Adolf Hitler employait le « mensonge grossier» pour justifier l'invasion de la Tchécoslovaquie par l'Allemagne.
À cause de qui l'Allemagne était-elle forcée d'envahir la Tchécoslovaquie? C'était la faute des tchèques, bien sûr. Ils essayaient, revendiquait Hitler, de provoquer une guerre régionale en essayant de revendiquer la terre allemande comme étant tchécoslovaque. «Ainsi la situation critique de la minorité allemande en Tchécoslovaquie n’était simplement qu’un prétexte pour cuisiner un ragoût sur une terre qu’il convoitait, la sapant, en embrouillant et en induisant en erreur ses amis et en dissimulant son but réel de détruire l'état tchèque et de s’emparer de son territoires» , écrit William L. Shirer sur le gambit d'Hitler.
Comment la majorité des pays européens a-t-elle répondu? Elle a avalé l’appât avec l’hameçon, la ligne et le plomb. Ils ne voulaient pas courir le risque d’une guerre généralisée. Donc ils ont rationalisé qu'Hitler avait des revendications légitimes sur la Tchécoslovaquie.
Dites un mensonge grossier souvent et certaines personnes - souvent beaucoup de personnes - le croiront. C'est la leçon de la langue fourchue. Et Arafat l'a bien appris de ses maîtres.
Que veux-je dire? Ce n'est pas rare pour les Arabes aujourd'hui - Arafat inclus - d’associer les Israéliens aux nazis ou aux fascistes. Pourquoi le font-ils? Pour cacher leurs propres ressemblances et liens aux nazis.
Comme Joan Peters le signale dans son histoire du Moyen-Orient, «From Time Immemorial», les crimes d'Hitler contre les Juifs étaient fréquemment justifiés dans des écrits et des discours arabes. En 1940, Haj Muhammed Amin Al-Husseini, le grand muphti de Jérusalem, a demandé à l'Axe de reconnaître le droit arabe «de régler la question des Juifs en Palestine et en d'autres pays arabes conformément aux intérêts nationaux et raciaux des Arabes et selon le modèle suivi de résoudre la question juive en Allemagne et l'Italie.»
Le nom donné de Yasser Arafat, comme égyptien, était Arafat Abd Al-Rahman abd Al-Bauf Al-Qud Al-Husseini. C'est ça. Il appelle l'ancien muphti son «oncle».
Arafat continuera à dire que le jour est la nuit et que la guerre est la paix. Nous devons nous attendre à cela de sa part. C'est de la façon dont la tactique du mensonge opère.
Mais combien avons-nous besoin de plus de sacs mortuaires de victimes des terroristes avant que le monde entier reconnaisse Arafat pour ce qu'il est? un fieffé menteur dont le but ultime demeure toujours l'annihilation de l'état hébreux?
Bien sûr, Arafat continuera à nier la vérité en ce qui concerne le Hamas et le Hezbollah et d'autres opérations terroristes. Il se décrira comme un homme raisonnable, un homme de paix. Il jouera merveilleusement bien son rôle de victime. Il vous dira que les Israéliens sont le vrai obstacle de la paix.
Comprenez ce que tout ce que tout cela veut dire quand vous l'entendez. C'est seulement la façon d’appliquer la technique de la langue fourchue d’Hitler. Il est rompu à l'art de la tromperie. Il se tient rapidement au moins un pas en avance sur la vérité. Ce qu'il dit est d'habitude le contraire de la réalité - et il le sait.
La CSN fut parmi les premiers à adorer Arafat. Quand la gaugauche déifie quelqu’un il faut s’en méfier.
Qui a nommé la Duclos en Algérie? Le bon gouvernement pékisss de Bernard Landry. La meute marxiste NPD-PLC-BQQ n’a qu’à envoyer ses troupes aider la Chine au Tibet et aussi a aider à massacrer les Chrétiens au Soudan. C’est ce à quoi les marxistes sont bons. Qui a mis le désordre dans le gouvernement ontarien? Bob Rae, qui passe facilement du NPD au PLC.