Une charte de la diversité... corporelle!

Publié le par Stéphane Gendron

Ce matin: dur lendemain de veille. Après avoir célébré, re-célébré, et même trop célébré, voilà la nouvelle qui tue en page 52 du Journal de Montréal à propos de la Ministre Christine St-Pierre.

Non, ce n'est pas qu'elle écoute le Club des Has Been (Club des Ex à RDI). Ce n'est pas qu'elle lit Dutrizac. Ce n'est pas qu'elle écoute Daniel Boucher, l'apôtre du vulgaire, dans son IPOD. Non, tous les goûts sont dans la nature, et il faut respecter cela. Pire que tout cela: est-ce possible? Oui. La Ministre veut nous doter - comme en France - d'une charte de la DIVERSITÉ CORPORELLE !!!

Oh oui! L'anorexie est un problème que l'on traite à tous les jours. La sensibilisation et l'éducation sont les clés du succès afin de lutter contre ce mal psychologique. Mais dorénavant, la Ministre va forcer "moralement" les gens de la mode à faire l'apologie d'un autre mal qui nous coûte une fortune en soins de santé et en perte sociale: l'embonpoint et la grosseur. Oui, vous avez bien entendu. Dans un vaste exercice pepsichologique collectif, la Ministre se porte à la défense des gros et des grosses afin de ne pas les culpabiliser de nous coûter une fortune en inefficacité au travail, en perte de temps et en soin de santé.

Tout ça pour lutter contre l'anorexie!

Merde, je suis tanné d'être gouverné par des débiles.

Stéphane Gendron

Publié dans huntingdon

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Carol Tremblay 21/01/2009 16:15

Réponse à Sophie
S’il fallait prendre sur le même pied tous les comportements humains qui sont néfastes par catégories, il y aurait autant de programmes que de citoyens. Il y a des groupes que nous connaissons qui ont des habitudes de vie beaucoup plus mortelles et néfastes que l’anorexie et l’obésité. Le problème, c’est que le bon peuple se tourne constamment vers le gouvernement pour régler ses problèmes: il a peur de se prendre en main.
Il ne faut pas infantiliser le peuple à tout venant.
Des femmes ont recours aux artifices tels que les implants mammaires et autres bienfaits de la chirurgie esthétique. Ce n’est pas miraculeux. Quand il y a rejet, ce qui se tenait droit avant, s’atrophie après et ce n’est pas jojo. Quand vous demandez à ces femmes pourquoi elles se font charcuter de la sorte, elles vont vous donner les mêmes réponses que les anorexiques: la beauté et l’apparence.
C’est un problème de société. Si vous ne réglez pas le problème à la source, les cataplasmes sur une jambe de bois ne vont rien régler.
Le gouvernement n’a pas à prendre sur lui la responsabilité personnelle des citoyens. C’est exactement là où faute le gouvernement en multipliant ses interventions jusque dans la vie des gens: malbouffe, etc.
Que les gens se prennent en main et cessent de demander au gouvernement!

Sophie 21/01/2009 15:08

Bonjour Monsieur Gendron,J'ai lu votre commentaire principal. Je crois que malheureusement (ou heureusement), la situation est beaucoup plus complexe que vous semblez le comprendre. Des études ont démontrées qu'il existe un continuum certain entre l'obsession excessive à L'égard du poids (lire ici le désir constant de vouloir maigrir) et l'obésité. Il a été démontrée que les personnes qui se lancent constamment dans des régimes (je parle ici de régimes et non pas de modification de ses habitudes de vie pour intégrer le sport et une alimentaiton équilibrée) sont beaucoup plus suceptibles de souffir d'obésité dans les 15 prochaines années.L'anorexie est un trouble de santé mentale qui affecte un nombre grandissant de personnes au Québec (vous pouvez vous référer au site d'Aneb Québec pour constater que le nombre est effectivement en augmentation), mais il ne s'agit pas uniquement d'anorexie. On parle ici d'obsession par rapport au poids. En 2004, environ 50% des femmes québécoises souhaitaient perdre du poids et se trouvaient trop grosse. En 2008, une étude québécoise a révélé que ce chiffre était maintenant de 73%. Cette même étude révèle que 20% des femmes québécoise sont constamment obsedé par leur poids (cette pensée est omniprésente dans leur quotidien).La moyenne des femmes n'a pas grossi au cours des 4 dernières années; c'est sa perception qu'elle a d'elle-même qui a diminué. On nous présente, au Québec comme ailleurs un seul modèle de beauté: il s'agit d'une femme jeune, mince et sexy. La directrice de l'école de design de mode du collège Marie-Victorin me disait:"On aurait tendance à croire qu'après 45 ans, les femmes se promènent en jaquette! On ne veut plus de nous dans la mode après ça!"C'est là le problème du manque de diversité. Il n'est pas étonnant que les femmes souhaitent changer leur coprs par des régimes drastiques, des pilules amaigrissantes et par la chirurgie esthétique car il existe UN modèle de beauté dans l'industrie de la mode.C'est cette mentalité qu'il faut changer, voir que la beauté a plusieurs visages et je ne vous parle pas ici uniquement à la beauté intérieure!Je suis d'accord avec vous sur une chose: il y a quelque chose qui cloche avec cette charte d'engagement volotaire. Mais je considère que ce qui cloche, c'est que de parler uniquement de la maigreur des mannequins, c'est de passer complètement à côté du problème parce que si l'IMC du mannequin est à 18,6 au lieu de 18,4 (mesure prise par des pays européens) il n'y aura pas d'avantage de diversité dans l'industrie de la mode et ça ne raglera pas la majorité du problème!Pour plus d'informations, je vous réfère au Réseau québécois d'action pour la santé des femmes (RQASF) qui met sur pied un projet qui s'intitule "Pour une mode en santé", Aux journées anuelles de santé publique de l'année 2008 qui a mis en ligne les présentation des conférenciers pour "Les préoccupations excessives à l'égard du poids", à Aneb Québec et au groupe Équilibre qui parle du continuum de la problématique anorexie-obésité.Cordialement

Carol Tremblay 20/01/2009 03:56


Réponse intelligente à Stéphane et aux autres
«Moi je préfère manger des sushi que d'avoir à faire avec un sumo!» (Réponse de Stéphane Gendron aujourd'hui à 01h26)
On est ce que l’on mange! Un lutteur sumo est trop gras et puis, dans la chicane conjugale, il gagne tout le temps. C’est pour cela que j’ai choisi une femme des Philippines. Elles ont plus petites, moins grandes, mais plus suédoises.
D’un autre côté, mettre tous les gros dans le même panier finit par faire un panier pas mal pesant.
Connaissant les habitudes alimentaires de ma «blonde», je me suis lancé dans la restauration. Je vais récupérer mes 50 000 000 $ et plus. Ma Gargantua va finalement m’être plus payante qu’avant.
Carol, PhD en alimentation et impôt.

Steve Gingras 20/01/2009 03:43

Grosse et bien dans sa peau Stéphane... Grosse et belle dans sa peau..Tu y crois pas? Moi non plus, mais elles finissent par le croire ou faire croire qu'elles le crois.

sylvie 20/01/2009 02:20

C'est sure moi aussi lorsque mon fils se marira un jour, je pas sure que sa va pas faire un petit pincement au coeur. Mais de voir son bonheur va faire le mien.Le principale c'est que ta fille soit heureuse et qu'elle puisse conter sur son père. Soit là pour elle, tout les jours qu'elle aura besoin de toi, parcequ'un père pour une fille c'est tellement important. Moi j'en ai pas eu et quelque fois sa me manque. Tu sais lorsque la fille est un peu amoureuse de son père....elle l'idéalise toujours.Ben ca c'est tellement important quand on est petite. ALors il faut que tu sois là pour eux longtemps.Dit lui surtout qu'elle est belle et gène toi jamais de la prendre dans tes bras. Elle est chanceuse d'avoir un père. Qui j'en suis sure doit etre extraordinaire parceque tu est très intense et passionné dans ce que tu projète en tout cas sur ton blog....on voit bien que ce coeur là bas pour les choses qui compte....Meme si des fois il provoque des tempètes, on sent que quelque fois il peut etre surement, en tout cas, c'est ce que je crois, dit moi si je me trompe, très sensible et plein de bonté....Aye sa va faire la......Je te donne trop de qualité....quand meme ....Bonne soirée...nexte sujet!:)