Pour aider la pôvre Lola...

Publié le par Stéphane Gendron

Lola pourrait faire comme la cigale et aller danser. Ou devenir "clown" dans un cirque.

Mais la pôvre Lola a besoin d'aide de nos lecteurs du Blog. Elle éprouve certaines difficultés durant son contre-interrogatoire à la Cour. Elle veut maintenant un hélicoptère sous prétexte qu'elle a "envi" de prendre des leçons.

Unissons nos efforts et aidons Me Goldwater à trouver des arguments.

Pour écrire un courriel à l'avocate de Lola qui empochera 1M$, cliquez ici. Peut-être aurez-vous droit à quelques bénéfices.

Merci de contribuer à sauver Lola. Disons que la petite Lola contribue énormément à la cause des Femmes. LOL-MDR

Stéphane Gendron

Me Anne France Goldwater


Publié dans huntingdon

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Charles Beaulieu 01/02/2009 02:01

@ Carol, fier d'avoir réussi sa 7e année"Pauvre Charlie! il a sauté des cours dans son cours «classifique». Pourquoi n’a-t-il pas terminé en septième comme moi?" Tu veux vraiment savoir pourquoi je n'ai pas interrompu mes brillantes études après ma 7e année, comme toi? C'est justement parce qe je ne voulais pas, comme toi, être condamné à vivre dans l'ignorance et à mélanger tous les concepts. "Charlie déclare que la grossesse est une maladie"Si tu avais poursuivi au delà de la 7e année du primaire, peut-être que tu aurais appris à lire. J'ai dis ça, moi, que la grossesse est une maladie? Tu n'es qu'un kôross de menteur..."Carol est un prénom supérieur à Charles. Le «ch», ça fait Che. Trop communisse pour moi. Un peu de culture n'aurait pas nui. Guevara a été baptisé Ernesto. "Che" - un mt espagnol - peut se traduire par toi. Carol, un prénom supérieur à Charles? Tu as lu ça dans l'encyclopédie des inepties carolingiennes? Ou dans le dictionnaire du Tarot? Ou le livre des gueurlots? Carol, ça sonne Christmas carol - cantique de Nouwell. Ou bien alors, ça sonne fi-fille. Et surtout, por compléer ta brillante analogie, ça ressemble trop à caca. Alors vois-tu, je préfère mon prénom au tien. Surtout que le tien, plus proche du latin (Carolus), est moins évolué que le mien. Tu m'excuseras d'avoir emprunté à ta logique de troglodyte. PS: Les nazis pis les communiss, vas-tu finir par te les fourrer dans le tit-trou brun? 

steve81 31/01/2009 07:41

Il suffit de lire rapidement la jurisprudence pour voir que les chances de Lola sont faibles :http://www.fruitmur.ca/2009/01/28/l%E2%80%99ex-conjointe-de-fait-qui-reclame-une-pension-alimentaire-pour-elle-meme/

CarolnTremblay 30/01/2009 13:59

✝Réponse au camarade nazi Charles✟Charli, qui décore les murs de la honte avec ses diplômes, est contre la peine de mort pour les meurtriers, mais pour la peine de mort pour les enfants innocents avec des tares ou pas, qui ont le défaut de nuir à la liberté des libertins. Je le comprends. Si Charles était pour la peine de mort pour les meurtriers, sa vie serait en danger.✟Charlie déclare que la grossesse est une maladie. Il a certainement un Phd en médecine, à moins qu’il soit le fils de Margaret Sanger et de Hitler.✝Et Charlie se prend pour un luminaire céleste...✝«a) je suis pour la vie, et contre la peine de mort, Et donc CONTRE l'avortement quand il sert de moyen de contraception.b) je suis en faveur de l'avortement des petites flles qui tombent enceintes à 12 ans. Ce qui ne veut as dire que je suis en faveur de la liberté sexuelle à cet âge là, bien au contrare. c) je suis en faveur de l'avortement thérapeutique. Entre la mère qui risquait de mourir en couches et son enfant qui risquait d'être orphelin dès sa naissance, j'aurais laissé vivre la mère. d) je suis en faveur de la création et du maintien des cliniques d'avortement. Des boucheries comme on en voit trop souvent, non merci. Des accidents planifiés comme celui qui a failli emporter ma propre mère, non merci. Mon appui n'a aucune connotation morale. Il n'est basé que sur des considérations pratiques. Avec ou sans cliniques, l y aura des avortements. Faisons en sorte qu'ils soient faits proprement. Pour le rste, je te le confirme: tu me donnes envie de gerber. PS: Je ne suis pas un résident de la République du Plateau Mont-Royal. Tu peux en parler autant que tu voudras; de toutes façons, tu as tout faux, comme d'habitude. Tu t'es déjà demandé pourquoi ton miroir te fait des grimaces quand tu t'y mires? Même ton miroir a honte de toi... PPS: Je te cite encore"Le camarade Charlie a découvert que les dictionnaires existent. Mais il en est encore à son premier. Quand il sera devenu au moins la moitié aussi instruit que moi, la cervelle va lui chauffer." De dictionnaires, le camarade Charlie en possède plus que tu n'en as jamais vus. Vingt-six, c'est suffisant? Il est vrai que de ce nombre, il y a des dictionnaires latin-français, anglais-allemand,françai-espagnol, français-italien, un dictionnaire de droit, un autre de philosophie, et cinq dictionnaires anglais... Quant à cette prétention que tu as d'être deux fois plus instruit que moi, hé bin, pour que tu puisses avoir raison, il te faudrait deux bacc quatre maîtrises et deux Ph.D... Tu donnes plutôt l'impresion d'avoir un certificat de 3e année du primaire. Félicitations!   
Commentaire n° 30 posté par Charles Beauliu avant-hier à 05h48 L'HISTOIRE OCTOBRE 2000 PP. 43-45»
4. PEUT-ON COMPARER LES CRIMES COMMUNISTES ET LES CRIMES NAZIS ?
Le crime de masse, en ce vingtième siècle, n'aura pas été l'apanage des pouvoirs communistes. Dès 1915, les Jeunes Turcs avaient montré la voie avec le génocide des Arméniens. On a connu plus récemment des massacres de grande ampleur et de même type en Indonésie, en 1966 et plus récemment, où un fanatisme musulman a dressé des populations pauvres contre la communauté chinoise commerçante, au prétexte qu'elle serait communiste, faisant plus de 600 000 morts. Au Rwanda où l'ethnie hutu a cru le moment venu d'en finir avec son éternelle rivale tutsi, faisant là aussi plus de 700 000 morts.Mais ce sont les crimes de masse perpétrés par les nazis qui ont surtout mobilisé l'attention de l'opinion et des chercheurs. Et à juste titre : par leur ampleur (25 millions de victimes civiles), par leur férocité (incendies de villages entiers comme à Oradour-sur-Glane), par leur caractère en apparence irrationnel (comme dans l'assassinat de masse des Juifs et des Tziganes), par leur côté industriel (avec l'invention de l'ensemble chambre à gaz/ crémation), ces crimes ont dépassé toute mesure humaine, et sont apparus d'autant plus graves qu'ils étaient perpétrés par les ressortissants d'un peuple « civilisé ».Si les crimes communistes peuvent se comparer aux crimes nazis, tant par leur ampleur que par leur férocité, certains observateurs estiment que la comparaison s'arrête là, le nazisme se distinguant du communisme sur deux points essentiels: le caractère racial du crime, et sa méthode industrielle.Or, l'assassinat industriel, dont le camp d'Auschwitz est devenu emblématique, s'il frappe les imaginations et s'il est extraordinairement symbolique, ne recouvre qu'en partie la réalité ; le système sélection/ gazage/crémation a été inventé pour exterminer d'abord plus de 70 000 Allemands «aryens» (malades mentaux et vieillards) entre l'automne 1939 et le printemps 1941. Les chambres à gaz n'ont commencé à fonctionner pour les Juifs qu'à partir du début 1942 ; jusque-là, les nazis avaient massacré au revolver, au fusil et à la mitrailleuse, sans oublier la faim, le froid et la maladie dans les ghettos - toutes méthodes pratiquées depuis déjà plus de deux décennies par les communistes russes.L’ensemble des Juifs de l'ex-URSS occupée furent exterminés par les nazis par ces méthodes qui, pour être «artisanales», n'en étaient pas moins terriblement meurtrières. Dans le Cambodge de Pol Pot, bon nombre de victimes furent tuées d'un simple coup de bâton ou de pelle derrière la tête. Et la déportation massive par train était déjà pratiquée par Staline depuis 1930 dans le cadre de l'«extermination des koulaks en tant que classe».L’utilisation de la chambre à gaz pour l'extermination systématique des Juifs et des Tziganes à partir de 1942 n'a pas d'équivalent dans l'histoire. Mais elle ne suffit pas, à mon sens, à faire de ce génocide un événement qui interdit toute comparaison avec les autres génocides ou crimes de masse. Les observateurs opposés à la comparaison avancent alors un argument de plus de poids : les crimes de Hitler, par leur caractère racial, et en particulier par la fixation homicide sur les Juifs, sont le fait d'un malade mental et ne relèvent d'aucune justification rationnelle.A l'inverse, les crimes commis par Lénine, Trotsky, Staline et les autres répondraient à la logique d'une lutte politique pour la mise en oeuvre et la défense d'une société plus juste; la lutte contre les «ennemis du peuple» et les «contre-révolutionnaires» serait légitime et aurait été justifiée par le combat contre le nazisme.Cette distinction, selon moi, relève d'une erreur méthodologique et mérite d'être discutée.L'antisémitisme n'était pas le seul moteur de Hitler: l'ultra-nationalisme et la peur/haine du bolchevisme étaient chez lui au moins aussi importants et se mêlaient étroitement, comme l'indique sa hantise du «judéo-bolchevisme» (8). D'autre part, Hitler eut d'abord pour objectif de débarrasser l'Allemagne des Juifs, mais pas forcément de les exterminer. Ce n'est qu'en juin 1941 que commença le massacre systématique par les Einsatzgruppen dans l'URSS occupée, et en décembre que Hitler donna l'ordre de la «Solution finale» (9).Quant aux bolcheviks, s'ils ont dès leurs premières semaines de pouvoir prétendu que la terreur n'était qu'une action préventive et d'autodéfense contre la réaction bourgeoise, ils n'en avaient pas moins proclamé depuis 1916 la nécessité d'exterminer la bourgeoisie «en tant que classe», ce qu'ils mirent immédiatement en pratique, le terme de «bourgeoisie» étant bientôt étendu à l'ensemble de ceux qui n'acceptaient pas leur politique.Venons-en maintenant à l'erreur méthodologique: condamner les crimes abominables des nazis, cela ne dispense pas d'analyser le mécanisme interne qui a amené au crime en fonction des valeurs des bourreaux.Or, partant d'une philosophie tout aussi matérialiste que les nazis (non pas biologique et raciale, mais socio-historique), les communistes ont agi au nom des mêmes valeurs antidémocratiques, antimorales et antihumaines.C'est cette convergence qui a permis à de très nombreux auteurs, dès les années 1930 - citons en France Elie Halévy, Boris Souvarine ou Jacques Maritain -, d'engager une comparaison entre les deux phénomènes et de les désigner sous le terme de totalitarisme.Il nous parait aberrant que Hitler ait pu conclure de la défaite de novembre 1918 et des mouvements révolutionnaires de 1919 que l'Allemagne était victime d'un complot du «judéo-bolchevisme». Mais la pensée de Staline n'est-elle pas tout aussi aberrante, quand, confronté à l'échec de l'étatisation économique, il y voit d'abord le complot des « koulaks » dont il décrète qu'ils doivent être «exterminés en tant que classe», puis le complot des «bandits hitléro-trotskystes», qui justifie la Grande Terreur?Ces deux systèmes de pensée et de pouvoir, nazi et communiste, plaçaient bien au centre de leur vision du monde l'image de « l'ennemi ». Un ennemi qui n'avait rien à voir avec l'adversaire politique traditionnel: un ennemi absolu, irréductible, qu'il faut exterminer pour survivre. C'est, chez Hitler, le «judéo-bolchevik» qui, après la liquidation des communistes en 1933-1934, deviendra le seul Juif; chez Lénine et ses successeurs, le «capitaliste» ou le «koulak», bref le «bourgeois» dont la haine a été, comme l'a très bien montré François Furet, l'un des moteurs essentiels des mouvements totalitaires (10) Cinquante ans après la défaite et la disparition de Hitler, les crimes du nazisme continuent de hanter l'Europe et le monde. Neuf ans après la chute du communisme à Moscou, et alors que plus d'un milliard d'hommes continuent de vivre sous ce type de régime, les crimes du communisme semblent être tombés dans quelque poubelle de l'histoire.Le mouvement communiste qui s'est emparé du pouvoir en novembre 1917 est mort en 1991, mais les communistes sont toujours là, reconvertis en socio-démocrates, en socio-libéraux ou en ultra-nationalistes et en défenseurs des « droits de l’Homme ». Aucun processus juridique sérieux n'a été engagé pour condamner les bourreaux. Viachteslav Molotov, bras droit de Staline et personnellement responsable de centaines de milliers d'assassinats, est mort tranquillement dans son lit en 1986, à l'âge de quatre-vingt-seize ans. Nikita Khrouchtchev, présenté comme le dénonciateur de Staline, fut sous les ordres de ce même Staline le bourreau de l'Ukraine - il y fut chargé de la Grande Terreur en 1937 (plus de 100 000 arrestations et exécutions en 1938 et 3 survivants sur les 200 membres de Comité central du parti communiste d'Ukraine) ; il s'attaqua ensuite aux nationalistes ukrainiens dont les dernières guérillas furent exterminées au début des années 1950.Comme l'a montré Alain Besançon dans son beau livre, Le Malheur du siècle, à l'hypermnésie des crimes nazis correspond une amnésie des crimes communistes. Sans doute faut-il y voir l'effet de la pression persistante des communistes en ex-URSS, en Europe de l'Est, en Chine et jusque dans le gouvernement français. Mais il est indéniable que pèse aussi, en France, le prestige de l'idée de révolution qui demeure constitutive de votre histoire nationale et de la fondation de la « République ».Votre tranquillité démocratique d'Européens de l'Ouest, votre prospérité économique, votre bien-être social ont été directement payés de l'abandon à Staline de toute une part de l'Europe. La réunification, qui est en route, de la grande aire culturelle et de civilisation que fut l'Europe, de l'Atlantique à l'Oural, avant 1917, ne pourra se faire que si vous reconnaissons l'immense tragédie vécue à l'Est.Il faut pour cela avoir le courage intellectuel, moral et politique de regarder en face les crimes du communisme. Notes:8. Cf. Ernst Nolte, La Guerre civile européenne, 1917-1945, Paris, Éditions des Syrtes, 2000.9. Cf. «Auschwitz. La Solution finale» Les Collections de L’Histoire no 3).10. François Furet, Le Passé d'une illusion (cf. Pour en savoir plus, p. 73.

CarolnTremblay 29/01/2009 16:07


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Réponse au camarade Charles

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Je pensais, en lisant les premiers mots de la réponse du camarade, qu’il s’était amélioré. Hélas! trois fois hélas! il ne faisait que me citer. Ce n’était pas du camarade, mais de moi...

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Voici ce que nous raconte notre Karl Marx:
«De dictionnaires, le camarade Charlie en possède plus que tu n'en as jamais vus. Vingt_six, c'est suffisant? Il est vrai que de ce nombre, il y a des dictionnaires latin_français, anglais_allemand,françai_espagnol, français_italien, un dictionnaire de droit, un autre de philosophie, et cinq dictionnaires anglais...»

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Charlie travaille comme commis chez Renaud-Bray ou bien à la bibliothèque de la Ville de Montréal. On le surnomme l’avare du dictionnaire. Hé oui! Il caresse ses dictionnaires, les cachent sous terre, les accumulent..., etc., mais comme tout bon avare qui ne fait usage de son or, Charlie ne fait usage de ses dictionnaires.

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Avec deux bacs de recyclage, une maîtrise en science «pot» et un PhD sur la reproduction des dictionnaires en série, il doit se contenter d’un modeste travail de commis. Charlie est un exemple de modestie.

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Diogène, là-bas, ne possède ni or ni dictionnaires. Pourtant il est dans tous les dictionnaires depuis des millénaires. Charlie devrait en prendre de la graine.

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Lors de la prochaine bataille avec les Anglais, j’espère qu’il sait au moins où les Anglais tirent habituellement. L’équipe du tonnerre de Falardeau a fini de marquer les points d’impact à St-Eustache. Il pourrait engager Charlie. Avec son instruisance, il serait officier chez les perdants.

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Très amoureusement affecté,
Carol le Magnifique

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p.s. Carol est un prénom supérieur à Charles. Le «ch», ça fait Che. Trop communisse pour moi.

Jean Lespérance 29/01/2009 06:41

Madame Lola croyait pouvoir abuser du processus judiciaire sous le couvert de l'anonymat pour protéger les enfants. On ne peut pas jouir d'un train de vie exceptionnel sans être connu. La maternité ne donne pas un droit automatique au traitement royal. Madame vit déjà dans le grand luxe. Si j'étais père d'un enfant d'une grande actrice vedette sans être marié, cela me donnerait-il droit à la moitié de sa fortune? Goldwater, c'est la reine des abuseuses du barreau. On en a déjà vu une autre avant elle qui fut l'épouse d'un premier ministre. C'est toujours au Québec qu'on voit les pires abus. Pourquoi? Parce qu'on est mené par des gens qui ont une mentalité de Bougon? Vive le Bougon libre!