L'Opposition à l'ADQ. Quelle Opposition?

Publié le par Stéphane Gendron

Depuis quelques semaines, certaines personnes militantes au sein de l'ADQ s'énervent et s'agitent comme si l'enjeu était d'abattre Jean Charest en campagne électorale, la bête noire étant devenue un fou de Huntingdon qui s'est porté à la défense d'une fillette abusée sexuellement et qui a OSÉ faire campagne avec le Bloc québécois aux dernières élections fédérales. Quels arguments. Une insulte à l'intelligence, tout simplement.

Désolé pour les Conservateurs adéquistes, je n'en ai rien à cirer de Stephen Harper, un être ténébreux et complètement déconnecté de grands enjeux de la politique internationale et de l'environnement. Cet homme là est un mauvais leader, qui attise le racisme et les préjugés au Canada et je ne l'aime pas. Voilà mon premier péché et je l'assume.

Si un jour je suis en politique provinciale, ce n'est pas pour être à la solde d'Ottawa, d'un "grand frère fédéral" ou d'être une succursale d'un  PM canadien.

Les Opposants adéquistes sont mal à l'aise avec ma campagne en faveur du Bloc québécois en 2008. Comme si voter pour la candidate de la circonscription et reconnaître le travail exemplaire du Bloc à Ottawa faisait de moi un être suspect, étrange, inqualifiable et imprévisible. Voilà le problème des gens sans vision qui - malheureusement - peuplent trop de tribunes au Québec. Le sacro-saint complexe de la "chapelle idéologique". Hors du parti, hors du programme: vous êtes un traître. Voilà aussi ce qui a fait pourrir le Québec trop longtemps.

Le leadership ne s'exprime ni ne s'exerce sur une base idéologique. Le leadership doit aussi transcender les partis politiques. Dans la réalité du qutodien, une situation peut nécessiter une approche favorisant une gestion communautaire, et d'autres fois une approche de gestion privée. Des solutions universelles et mur-à-mur pour s'adresser au quotidien des gens ne font que perpétuer l'inneficacité de l'État.

Le débat sur la chefferie de l'ADQ en est un de cosmétique et non de contenu. On s'amuse à faire un derby de démolition sans connaître les positions des gens, ni le bilan et les réalisations. Comme trop souvent, on juge sur des impressions et des clips de 30 secondes. C'est ce qui a pourtant tué Mario Dumont. La période contemplative de l'ADQ dans le tiers opposition s'annonce longue et pénible!

Stéphane Gendron

Publié dans huntingdon

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S. Dumoulin 09/02/2009 13:54

Réponse à mme Taupier,Avant de dire n'importe quoi, SVP, veuillez relire mon intervention de plus près.  Je dis et je répète que M. Gendron est un très bon administrateur, qu'il est intelligent et sensible.Le problème justement qu'il est trop comme Socrate, comme vous vous plaisez à le répéter à qui mieux-mieux.  Il était un homme constamment aux prises avec ses démons intérieurs.  Il faisait souvent un clown de lui-même.  Son esprit était tellement mélangé qu'il devait se servir de la raison pour ne pas tomber dans l'abîme de la folie.  De ce fait, il est devenu un grand moralisateur.  (il tapait sur tout le monde)  Est-ce que cet homme vous semble familier?Je crois que Stéphane et Carol Tremblay, souffrent tous deux de ce malaise ''socratique''.  

Carol Tremblay 02/02/2009 23:52

FACILITATING THE SEPARATION OF QUÉBEC
Voir aussihttp://dsp-psd.pwgsc.gc.ca/Collection-R/LoPBdP/EB/prb995-f.htm
LES EXPORTATIONS D'EAU ET L'ALÉNAhttp://dsp-psd.pwgsc.gc.ca/Collection-R/LoPBdP/EB/prb995-f.htm

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FACILITER LA SÉPARATION DU QUÉBEC
Mulroney n’avait que faire d’un Simmonds, Commissaire de la GRC. Car Mulroney était autorisé à détruire le pays et pour ce faire, il a dû créer un fonds pour financer la séparation du Québec. Comme nous le savons, il a chargé son ami Lucien Bouchard de mener le projet: en ajoutant cinq pour cent aux contrats et en infiltrant la GRC pour qu'ils puissent vendre  des stupéfiants, le fonds a grossi à tel point que quand il a laissé le pouvoir il y avait l'argent suffisant pour continuer à tirer les ficelles.
Nous avons aujourd'hui la réalisation du plan de Mulroney: un vrai Parti national, Jean Chrétien, le plus impopulaire politicien du Québec comme chef du PLC. Et puis Lucien Bouchard, chef de l’oppositin officielle, à la tête du plus grand bloc de séparatistes, du jamais vu; et, en dernier, vous avez Preston Manning, chef du Reform Party - une équipe qui dit: «Nous quittons!», et l'autre qui dit: «Allez au diable!».
Kralik: faciliter la séparation?
Kealey: faciliter la séparation parce que c'est ce qui est exigé. Vous ne pouvez pas intégrer le Canada et les États-Unis tant que Québec est là. En premier, la séparation du Québec en 1995; la deuxième, hélas!, fusionner le reste du Canada avec les États-Unis. Shelley Ann Clark dit que les documents qu’elle a vus au Bureau des négociations commerciales parlait du Canada comme le cinquante-et-unième État. D'autres agents de la C.I.A. que je connais ont parlé des états cinquante-et-unième, cinquante-deuxìeme secondes, cinquante-troisième et cinquante-quatrième: les Maritimes, l'Ontario, les prairies, la Colombie Britannique avec les Territoires du Nord - quatre États. La troisième est une révolution des Cris dans le Nord du Québec du Nord contre le Québec séparé - disant qu’ils n’en veulent pas!
Kralik: un écran de fumée?
Kealey: Tandis que les Sauvages ne savent pas ce qui se passe, leurs chefs doivent certainement savoir où ils vont. Il ont fort probablement été subornés. Les Sauvages eux-mêmes n'ont aucune défense. Les ministres du Québec veulent acheter des hélicoptères parce que c'est le seul véhicule militaire efficace pour cette sorte de guerre, réduire à quia les Sauvages. Il est fort probable que l’ONU interviendrait sous prétexte de «protéger» les peuples indigènes du Québec du Nord des «oppresseurs» Québécois qui veulent ub Québec indépendant. Qui porteront des bérets bleus? Très probablement, les soldats de Fort Drum, du côté américain du pont de Kingston. Fort Drum est le plus grand établissement militaire aux EU, avec un terrain plus grand que le Toronto métropolitain, soi-disant là pour l’entraînement à la guerre du désert de la jungle, mais en réalité pour contrôler les éléments subversifs au Canada et spécifiquement les Cris du Nord.
D'abord, ils écrasent les Cris du Nord. Alors ils font mainmise sur la Baie James. Québec revient à ses frontières de 1867 - cinq cents milles de longt, cent milles du nord au sud le long du fleuve Saint-Laurent.
Maintenant ils contrôlent le commutateur d'Hydro: ils construisent le Grand canal avec le détournement de l'eau pas par le Québec, mais autour du Québec: Québec devient une île entourée par les États-Unis de l'Amérique du Nord. L'eau n'est pas libre; et est, donc, un «marchandise» selon l’ALÉNA le GATT. Donc cela devient vendable et contrôlable, mais selon les accords nous devons donner aux EU toujours au moins ce qu'ils disnet leur être nécessaire à leurs buts. Nous pouvons augmenter l’exportation du gaz et de l'eau mais nous ne pouvons jamais la réduire. Nous ne pouvons jamais récupérer ce que nous donnons. Pendant une crise, nous devons les prier de nous sauver et dans cette situation nous serions, à tout coup,  traités comme la Louisiane ou certains États plus pauvres des EU.
Corruption in Canada, pages 99 et suivantes.
FACILITATING THE SEPARATION OF QUÉBECSimmonds was not the type of RCMP Commissioner that Mulroney needed. For Mulroney was empowered to destroy the country and to destroy the country he had to build a fund that would finance the separation of Quebec. As we know, he brought in his friend Lucien Bouchard to lead the project: by adding five percent to the contracts and getting his team in position within the RCMP so that they could peddle drugs, the fund grew to such an extent that when he left power there was sufficient money to continue playing the game from behind the scenes.What we have today is Mulroney's plan: one truly National Party, the Liberals, with the most hated politician in Québec as its head, Jean Chrétien. Next you have Lucien Bouchard leading the Official Opposition with the biggest block of Separatists ever; and last you have Preston Manning, leading a Reform Party - one gang that says, 'We're leaving,' and the other one that says, 'Go to hell.'Kralik: To facilitate the split?Kealey: To facilitate the split because this is what is required. You cannot integrate Canada and the United States as long as Québec is there. Step number one is the separation of Quebec by 1995. Step number two is, sadly, to merge the rest of Canada with the United States. Shelley Ann Clark says the material she saw at the Trade Negotiations Office cited Canada as a fifty-first state. Other CIA agents I know have stated fifty-first, fifty-second, fifty-third, and fifty-fourth states: the Maritimes, Ontario, the prairies, British Columbia with the Northern Territories - four states. The third step is a revolution by the Cree of Northern Québec against a separate Québec - saying we're not going!Kralik: A smoke screen?Kealey: While the natives don't know the game, their leaders must certainly know where they are going. More likely than not, they would have been bought off. The natives themselves have no way of fighting back. Québec cabinet ministers want to buy helicopters because that is the only effective military vehicle for that kind of war, to put the natives in their place. In all likelihood the United Nations would be called in under the pretext of 'protecting' the indigenous peoples of Northern Québec from the 'oppressive' Québécois who want them to be a part of an independent Québec. Blue berets will be placed on the heads of whom? Most likely, the soldiers located at Fort Drum, across the bridge from Kingston. Fort Drum is the largest military establishment in the US, with a ground surface larger than Metro Toronto, supposedly there for desert and jungle warfare training, but really to control the subversive elements in Canada, and specifically the Cree in the north.First, they overwhelm the Cree in the far North. Then they get their hands on James Bay. Québec is shrunken down to its 1867 boundaries - five hundred miles long, a hundred miles north to south along the St. Lawrence River.Now they have a hand on the hydro switch: they build the Grand Canal with the water moving not through Québec but around Québec: Québec becomes an island surrounded by the United States of North America. The water is not free-flowing; and is, therefore, a 'good' under GATT and the North American Free Trade Agreement. So it becomes saleable and controllable, but under the agreements we must give the US always at least what they feel is necessary for their purposes. We can increase the supply in gas and water but we can never cut back. We can never get back what we are giving away. During a crisis, we would have to beg them to rescue us, and in that situation we would, in all likelihood, be treated like Louisiana or some of the poorer states of the US.
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Caligula 02/02/2009 14:23

Nationaliser l'eau??? Elle nous tombe du ciel et celle qu'on boit aujourd'hui est la même que celle où les dinosaures pissaient dedans. On est pas à la veille d'en manquer. 

Y. Taupier 01/02/2009 21:02

En plus Bernard Landry a passé carte blanche sans états financiers à P. M. Johnson $35 millions pour la CULTURE.....Ce sont les professeurs que nous avons pour la relève....Pauvre province de QUÉBEC....riche en richesses naturelles mais pauvre en LEADERS intègres.....hélas....Puis que dire de DAME MAROIS avec sa poursuite de l'ADQ qui a favorisé SGF...entreprise qu'on dit mal gérée et cette dame est promue....  C'est pour cela que nos citoyens n'ont même plus le goût de se déplacer pour voter....Le talent de LEADERS honnêtes en bons pères de famille est une denrée rare ....Stéphane a ce talent....il pourrait endosser ceux qui ont se talent....comme Mario Dumont sans sa religion dans les affaires de l'état....

Jean Lespérance 01/02/2009 18:57

L'histoire du refus de permis d'exploitation de transformation du poisson fait partie de la période sombre du régime Landry. La politicaillerie (politique basse et mesquine) avait le haut du pavé. Faut-il vous rappeler comment il s'est comporté avec la Davie Steamship en la donnant à une compagnie américaine avec 35 millions plutôt que de la donner à Denise Verreault très qualifiée pour s'en occuper mais qui ne demandait rien. Un geste mesquin parce qu'elle ne s'affichait pas péquiste parce qu'elle réparait les bateaux de Paul Martin. Autre dossier nébuleux: la vente de la jetée du port de Montréal (Bickers dike) qu'il voulait vendre pour 3 millions quand ça en valait au moins 75 millions. Le gérant du port M. Taddéo s'est objecté au risque de mettre son poste en jeu et la vente n'a pas eu lieu. La seule chose qu'il a bien réglé à ce que je sache, c'est l'usine de Pakkard, le reste fut un fiasco total.