Mardi 24 mars 2009
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Anciennement - il y a de cela plusieurs années, nous avions une démocratie basée sur la richesse foncière et
l'argent. La fortune vous donnait le droit de vous présenter aux élections de plusieurs niveaux de gouvernement. Le Sénat - une institution archaïque - a conservé cette règle du patrimoine
minimal pour pouvoir accéder au cénacle. Ces règles désuètes font partis des livres d'histoire - sauf à l'ADQ qui vient d'imposer un dépôt de 15 000$ à qui voudra bien abreuver la course à la
chefferie de ses idées pour le Québec et le parti.
Je ne sais pas qui a eu cette idée de sans génie. Mais ce qui étonne encore plus, c'est l'approbation des sages de l'establishment envers ce ticket modérateur. Le Président par intérim, Me
Charpentier, indique maladroitement qu'il s'agit de vérifier le sérieux de la candidature ainsi que sa solvabilité. Avec aussi peu de profondeur intellectuelle, on comprend pourquoi la gang à
Mario n'a pu livrer la marchandise et déçoit autant de Québécois. En quoi 15 000$ fait état du bilan politique d'un candidat? En quoi l'argent fait état du leadership d'une personne?
Mais la palme du ridicule revient sans doute à Me Sytvie Roy, députée adquiste et chef intérimaire qui s'interrogerait tout haut ce matin sur les ondes d'une station de Québec concernant
l'éligibilité d'un candidat à la chefferie qui aurait été radié de son ordre professionnel! Mais qu'est-ce qui fait tant peur à l'ADQ? J'ai critiqué une juge de la Cour d'appel dans l'histoire de
Luc X, cet incestueux pédophile qui violait sa fille de 4 ans sur internet. La Cour suprême m'a donné raison en renversant le verdict de la juge Côté. Pauvre Sylvie! C'est du n'importe quoi!
Manque de culture politique ou manque de jugement de la part de l'establishment de l'ADQ?
Les deux. Il est temps que la gang à Mario retourne à l'école.
Stéphane Gendron
Par Stéphane Gendron
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Publié dans : huntingdon
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