Merci Maurice Duplessis !

Publié le par Stéphane Gendron

J'ai toujours apprécié Maurice Duplessis pour l'ensemble de son oeuvre. En général, l'homme a été beaucoup plus progressiste que certains historiens le pensent ou l'écrivent. Mais une chose est certaine, si je suis en vie et sur cette Terre, il s'agit bien de l'oeuvre de Maurice Duplessis. Ainsi, je dois ma vie à Maurice Duplessis !

Pourquoi autant d'hommages ? Parce que durant ses multiples mandats comme Premier Ministre, Maurice Duplessis avait administré un programme de colonisation des terres. Or, ce programme prévoyait une généreuse subvention de 50 piastres pour un colon qui décidait de se marier et de s'établir sur des terres vouées à la colonisation. C'est ce que Romuald Gendron, mon grand-père paternel, décida de faire en devenant un des colons de St-Octave-de-L'Avenir en Gaspésie.

Sans la subvention de 50 piastres, je ne serais pas à vous écrire sur ce Blog... et Huntingdon s'en porterait mieux ?

Qu'à cela ne tienne, je vous invite à écouter ce court extrait du Documentaire de Marcel Carrière et de l'ONF - Chez nous, c'est chez-nous - portant sur la fermeture des villages en Gaspésie. Vers 1min 42 sec, l'interlocuteur discute de la politique nataliste de Maurice Duplessis. Pour visionner le documentaire, cliquez ici.

Et vive Maurice Duplessis !

Stéphane Gendron

Le village de mon père

Publié dans huntingdon

Commenter cet article

Gespèg 20/01/2009 07:12

Adélard Godbout, premier ministre libéral de 1939 à 1944, a un bilan beaucoup plus méritoire que Duplessis : droit de vote aux femmes, reconnaissance du droit à la syndicalisation, début de l’électrification rurale, loi sur la protection de l’enfance, scolarisation obligatoire et gratuité scolaire pour l’enseignement primaire et, bien sûr, fondation d’Hydro-Québec. Il avait même créé une commission chargée d’instaurer un système universel d’assurance-santé et ce, malgré l’opposition de l’Église. Tout cela en cinq ans seulement. On le considère comme le précurseur de la révolution tranquille. (Cf. http://www.lidec.qc.ca/reflets/1682_Celeb_Adelard_Godbout.pdf. Jean-Guy Genest a fait paraître une biographie majeure sur Godbout [Septentrion, 1996])

Stéphane Gendron 20/01/2009 13:12


C'est vrai que Godbout a un bilan très intéressant. Beaucoup de mesures progressistes, sauf en matière constitutionnelle où il a cédé des pouvoirs au Gouvernement central. Très bon résumé. Dommage
que Godbout - par manque de charisme - soit tombé dans l'oubli.

Stéphane


david larose 29/04/2008 02:43

J'aimerais que vous m'envoiyer tous ce que maurice duplessis as fait de pas correcte (controverses) par énumération svp merci et bonne chance pour votre site ou blog....

Stéphane Gendron 29/04/2008 02:59


Que voulez-vous dire par cette demande ? Soyez plus explicite svp.

Duplessis était pr`s du Clergé, mais il était de son temps. »En matière d'analyse historique, un des éléments de base est de se resituer dans le contexte de l'époque et non d'analyser l'héritage
politique d'une Administration avec nos yeux contemporains. Il s'agirait là d'une grave erreur. Merci, Gendron



Maximilien 23/02/2008 05:03

Exact... 32 ans en mars...  de solides os fabriqués avec le fromage gras du terroir québécois!Un oncle voyant (qui était aussi un grand amateur de la bière La Laurentide!) m'a déjà dit que j'en étais à ma dixième vie!  J'espère, si tel est le cas, d'avoir au moins su profiter des charmes de Cléopatre et de Nefertiti lors de mes multiples moments d'existence!Au moins, dans cette vie, je me suis tenu loin de Lise Payette et de Denise Bombarnier!

Maximilien 22/02/2008 22:29

À l’époque du Pape de Verdun à Caméra 87, je devais avoir 11 ans tout au plus. Hier, en le zyeutant telle une hostie dans la main d’un curé, je me suis souvenu de ce reportage coincé dans le Tabernacle de ma jeune tête.  J’ai souvenir qu’il m’avait relativement inquiété sur le monde des adultes!  J’avais l’impression qu’en vieillissant, j’allais peut-être comprendre comment les hommes deviennent des sauterelles intergalactiques! Que de souvenirs et que de questionnements!  Il y avait également à cette émission un reportage assez grandiose sur un homme qui buvait son urine pour se purifier.  –sans doute un pro-biotique avant-gardiste- Ça fait plus de vingt ans de cela et même si j’étais à l’époque une jeune couille imberbe, ça m’avait donné l’impression que le plus beau cirque n’appartenait pas à Walt Disney, mais avait prit racine à l’intérieur de l’être humain!  J’habitais Saint-Lin dans Lanaudière, et du plumage encéphalique, j’en ai observé tout au long de ma jeunesse!Je crois que l’intérêt porté aux freaks vient de notre propre peur d’être incapable de se rendre compte d’un tel état. Probablement le même genre de truc qui nous fascine quand on voit des « pachyderme humain » qui mangent 150 hot-dog en dix minutes.  Tant qu’à avoir faim d’exister, pourquoi ne pas plonger goulument ses mâchoires dans l’un de ces tranches de vie salées!  Le corps ou l’esprit poussés à fond, c’est très vendeur, simplement parce que nous sommes heureux d’être capable de se retenir, d’être dans cette « norme » bien tranquille, spectateurs « civilisés » de l’avachissement des démunis.  Internet, c’est un peu le peep show idéal pour s’abreuver à ces volailles stratosphériques. Le Pape de Verdun (j’ignore toujours pourquoi je l’auréole de majuscules!) me fait diablement penser à la chanteuse-exhibitionniste-sur-le-bs de You Tube, Ladygripette.  Deux golfeurs au bout du monde entourés de milliards de trous et qui cherchent un peu de gazon pour s’agripper à la réalité.  Le vidéaste et cinéaste Robert Morin a réalisé plusieurs films dans les années 90 sur ce genre de freaks.  Il aimait les laisser s’incarner eux-mêmes, donnant plein espace à leur vision éclatée du monde.  Cette fameuse époque où il laissait aux acteurs le soin de jouer dans leur propre néant, telle une mise en abîme de leur singulière perdition. Mourir en spécial chez Croteau, comme un pantalon de coton ouaté kaki.  On ne parle pas ici d’individus qui vivent entre les deux trottoirs d’une route, mais bien de ceux qui grimpent dans les lampadaires et qui vont cueillir leur journal dans le casier hermétique de la lune! Il y a quelques semaines, le cas de Ladygripette m’avait donné le goût d’écrire un petit texte poétique.  Après tout, Richard Martineau publie plusieurs messages somptueusement creux par jour, allais-je me priver d’offrir un œuf tout neuf dans la marre des « nids de coucous »! Ce texte aurait bien pu parler du Pape de Verdun tellement ces oiseaux se croissent et s’émiettent dans la pesanteur du vent.  Le voici, en guise d’hommage à cette immense volière qui peuple nos vies.  On ne sait pas si un jour le Québec sera indépendant, mais nous savons qu’une parcelle de notre territoire a prit ses grands airs, direction lunaire!  Qui est Ladygripette? Et bien c’est peut-être la version pixélisée d’un désespoir plus grand qu’un trou laissé dans la couche d’ozone. Une Pollution? Non, je ne crois pas; les pollutions sont généralement plus sourdes, plus emmurées dans nos habitudes que ce cri primal de Rivière-Du-Loup. Comment, me direz-vous, un chant d’animal blessé pourrait à lui seul cochonner une berge et ses baigneurs? J’ignore ce qu’est le commencement de la laideur, c’est peut-être une étoile filante qui gaspille sa lumière dans les yeux de nulle part. Cette femme ne fait rien de mal, elle détourne l’horreur en demandes spéciales, elle la cache dans le carré de sable de sa webcam, jouant jusqu’à l’averse avec ses larmes boueuses. Elle se lance dans les bras de l’amour, faisant « boomrang » d’une destinée malcommode. Un peu comme chaque cigarette fumée, elle goûte à ce feu sacré qu’est la gloire, sachant qu’il laisse dans sa rapide combustion, l’implacable amoncellement de cendres. La saleté n’est pas humaine, elle le devient seulement quand nous transigeons nos rêves pour inonder de faux espoirs. La pureté de la perdition est une énigme insondable, des refrains d’abysses qui pataugent d’oreilles en horreur, jusqu’à l’indolente caresse. Elle est ce phoque en Alaska, coincé entre l’abattoir et les applaudissements nourrissants de la meute. Elle ouvre la bouche comme d’autres ouvrent leurs poignets peuplés de chagrin et de sang fourbu. Elle est sans doute l’un des symptômes de la grande désertification ambiante où les cadavres de nos rires engraissent un certain sentiment de normalité. Sommes-nous si loin d’elle au point de la regarder avec distance; entre les dents et la nourriture, il n’y a que le chasseur et ses armes.

Stéphane Gendron 23/02/2008 02:58

Maximilien : 11 ans en 1987, donc dans la jeune trentaine aujourd'hui ! Chanceux. Moi, les os commencent à me faire mal dans la quarantaine déjà ! Stéphane

Maximillien 22/02/2008 05:47

J'ai lu quelque part que ce pape pluriel est mort dans les années 90.  Il ne faut pas oublier qu'il a marché sur la Lune avant les Américains, il a sans doute été écorché au vif par ses multiples voyages spatiaux! Remarquez, je ne connais pas cette "lumière  halogène " personnellement, peut-être est-il encore vivant....Candidat de Québec Solidaire, incarnation de Youppie au Centre Bell, pourvoyeur des larmes de Madame Clinton... Que sais-je?  Ces gens-là sont peut-être des espions extra-terrestres qui surveillent avec amusement les comportements des humains. 

Stéphane Gendron 22/02/2008 14:14

Selon certaines sources, il serait décédé des complications du SIDA dans les années 90 (94, je crois). Dommage, il n,Y aura pas d'entrevue avec lui aujourd'hui, mais je vais retransmettre une partie de l'extrait sur You Tube ce midi. Merci, Stéphane