Merci, Merci.

Publié le par Stéphane Gendron

Deux sondages - non scientifiques, me direz-vous - sont publiés aujourd'hui. Le premier par Cyberpresse avec près de 8000 répondants qui me désigne à la chefferie de l'ADQ parmi 4 choix, dont deux députés et un ancien. Vous m'en voyez honoré. Sur un échantillon de 8000 personnes, la tendance parle d'elle-même. Aussi Sympatico qui pose la même question à ses internautes, et où l'échantillon de près de 1000 répondants me donne largement en avance.

La rebuffade de l'Exécutif de l'ADQ et/ou de la députation restante à mon égard est une réaction normale que l'on pourrait qualifier de "vieux parti politique." L'ADQ présentement est comme le World Trade Center après les 11 septembre 2001. Il ne reste à l'Assemblée Nationale que la fondation de l'édifice. Celui-ci s'est écroulé le soir du 8 décembre dernier. Pourquoi se chercher un chef parmi les ruines fumantes. Ne vaudrait-il pas mieux de se doter d'un chef d'orchestre qui saura mener à bien les travaux du nouveau programme à reconstruire? Après, dans 3 ans - lorsque viendra le temps d'attaquer l'immobilisme et Jean Charest, on sera là !

Bonne chance à l'ADQ dans ses travaux.

Stéphane Gendron

Publié dans huntingdon

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Daniel Couture 23/12/2008 19:59

Je partage l'opinion de no. 14 "Critique", a savoir: "Si vous voulez faire le saut en politique, arrangez-vous pour joindre ou créer un parti qui désire réellement prendre le pouvoir et qui est capable de le faire, ce qui signifie notamment être capable d'élire au moins un député sur l'île de Montréal et obtenir la majorité dans le 450". Comme définie clairement par l'auteur de ce commentaire: "Pour ça, un parti doit abandonner les idées créditistes et régionalistes si chères à l'ADQ et avoir un programme cohérent, ce que l'ADQ n'avait pas." Reste aussi à savoir si les député(e)s Adéquistes sont prêts à faire le grand saut, ou si leur program inchangé saura attirer un grand Sot.J'oserai donc croire que Stéphane Gendron fera la juste part des choses et optera intelligemment -- lors de son choix politique -- pour LE parti pouvant ET sécuriser l'avancement de la Règle de Droit ET assurer la sauvegarde et valorisation de la Dignité et la Valeur Humaine.Sincèrement,Daniel CoutureQuébec

Carol Tremblay 18/12/2008 21:52

En la Belle Province, il ne faut pas dire qu’un rabbin chantât faux et qu’une femme fusse le moindrement incompétente sans être taxé de racisme ou de misogynie. Par contre, les feminazites peuvent lancer des accusations sans être capables de les appuyer avec des faits et une logique qui tiennent la route.
Dans le cas du club des «zexes» pékisss, il suffit de lire la vraie vie de René Lévesque et de son oeuvre. Quand tu habites une maison de verre, tu ne lances pas de pierres. Parlant de verres, Stéphane Gendron n’a pas encore roulé sur un mendiant parce qu’il avait «calé» trop de verres. Il n’a pas encore fraternisé avec Castro comme l’avait fait René.
Ce qui m’interpelle le plus, c’est de voir la réaction des gauchisss suite à la possible élection de Stéphane Gendron à la tête de l’ADQ. Pourquoi Charbonneau ne dit-il pas que le Père Noël soit un bouffon? C’est que le joyeux bougre ne soit pas dangereux; personne ne le prendrait au sérieux.
Ce sont les membres qui décident qui sera le chef. Que Stéphane soit le meilleur ou le pire n’est pas pertinent. Ce qui compte, c’est de voir des personnes au moins connues qui lancent leurs billes et qui ont un discour différent que «kébékouais/kébékouaises» qui m’horripile. Mario lui-même affirme que son parti soit du «centre». Le PLQ est du centre; tout le monde est du centre.
L’ADQ doit revoir ses positions et décider s’il est un parti social-démocrate (marxiste-léniniste), libéral (la loi injuste et infâme de l’offre et de la demande) ou bien du respect des besoins des travailleurs qui ont droit à un salaire juste et équitable; et aussi en respectant les droits de propriété de tous; et dans le respect des droits des employeurs à un bénifice raisonnable. C’est tout le contraire de ce que représentent les partis politiques présentement.
Si l’ADQ veut se doter d’un programme simplement pour plaire à la population, c’est qu’il manque de conviction.
Il est temps de séparer les hommes des enfants.
Pour les féninazistes: l’expression «les hommes» est inclusive.

Luc Julien 16/12/2008 04:42

M. Gendron,Je possède une entreprise qui me siphonne un 80 heures par semaine, une famille qui en mériterait tout autant, j'aimes aussi dormir à l'occasion. Mais j'ai appris que dans la vie si tu t'occupes pas de tes affaires, les autres vont s'en occupé à ta place... pour "LEUR" grand bien. D'ou mon intéret pour la politique.Donc, pour le café, le jour ou vous passerez sur la rive nord, région de Québec, dans votre tourné pour la chefferie , vous avez mon courriel.Luc Julien

Stéphane Gendron 16/12/2008 05:00


C'est noté. Stéphane


Jean-Luc Proulx 16/12/2008 02:44

Je vis à Québec, monsieur Gendron, je ne me sens donc pas concerner par ce qui se passe chez-vous. Je me fiche pas mal de mon député. Je m’en bats même les couilles, tant qu’il n’est pas libéral et que je peux me servir de mon vote dans mon comté pour bloquer le PLQ au provincial et le PLC au fédéral en attendant l’indépendance, ce qui veut dire que j’ai perdu mes élections d’aplomb la semaine passée. Dans une élection fédérale et provinciale, j’ai toujours privilégié les enjeux nationaux. Voter pour le député qui construira telle ou telle route, je trouve que ça fait très p’tit village, parce qu’on dirait que pour les tenants de cette façon de voter, il n’y a que le p’tit patelin qui compte vraiment! Du pain et des jeux, quoi! Donc, au diable notre nation et nos intérêts individuels, quoi! Les enjeux locaux, je les considère lors des élections municipales, comme celles qu’on aura l’année prochaine.
 
http://lequebecdedemain.dansmonblog.com/Premier-blog-b1/Avant-de-detruire-le-PGCSDLCUL-et-faire-l-independance-il-faudra-detruire-le-CSCIFF-et-le-GPOTBPOQ-b1-p59474.htm
Votre façon de voter serait parfaite dans un mode de scrutin normal où l’on vote pour le député ET pour le premier ministre, mais on n’a pas ce système-là, du moins, pas tant qu’on ne sera pas souverain. Or, nous devons privilégier les enjeux nationaux tant que nous ne serons pas encore souverains, afin d’éviter de stagner pendant presque 10 ans comme ça le sera à la fin du mandat libéral de la charogne. Tant mieux pour vous si le Bloc s’est occupé de vous, mais pour nous, à Québec, on a coupé du pouvoir pendant 13 ans et on s’en est libéré depuis presque 3 ans. En 3 ans d’actions et de gestes au gouvernement, les conservateurs ont plus fait pour ma région que le Bloc en a fait en 13 ans de chialage et de déchirage de chemises dans l’opposition. Vous devriez essayer, au lieu de jouer au p’tit idéologue étatiste.

Stéphane Gendron 16/12/2008 04:30


Jean-Luc, je reviens à la base. Moi, je préfère un système à l'américaine où le candidat fait la différence. Malheureusement, on n'est pas près du jour où le système va changer au Québec.


Jean-Luc Proulx 16/12/2008 01:19

@ Marguerite.Maxime Bernier est sûrement le politicien des 10 dernières années qui a fait le plus concrètement pour vous, simple CONtribuable, en déréglementant la téléphonie en tant que ministre de l'Industrie. Le traiter de «ti-coune» est donc une injure à la classe moyenne.Maxime Bernier, Michel Kelly-Gagnon, Nathalie Elgrably, Jacques Brassard, Martin Masse, Joanne Marcotte et Claude Montmarquette sont tous et toutes des candidat(e)s de qualité pour succéder à Mario Dumont et se servir de l'ADQ pour véhiculer et sûrement appliquer, dans l'éventualité où un de ceux-là prendrait le pouvoir, mes valeurs libertariennes et anti-corporatistes. Des intellectuels de droite, bref, des vrais successeurs pour Dumont qui ne symbolisait qu'une droite brouillonne et qui changeait d'idée au gré des sondages! Rappelez-vous de ce Bureau de l'investissement, de la proposition de nationaliser l'eau et le vent, de sa proposition de subventionner les banques et les compagnies de taxis et de cette politique d'achat local, toutes des idées de la gau-gauche étatiste! Dumont était loin d'être libertarien, c'était un gau-gauchiste étatiste qui était, par contre, moins pire que le PQ et le PLQ. Ça devrait faire plaisir à monsieur Gendron, lui qui a fait connaître à Huntingdon une vague de nationalisations sans précédent dans l'Histoire de la ville (étatisme et pro-gouverne-maman). Des vrais candidats à la chefferie pour remettre l'ADQ sur les rails! C'est ça que le parti a besoin. Les personnes susmentionnées seraient milles fois mieux, selon moi, qu'un ministre junior comme l'aurait été Éric Caire dans un gouvernement Dumont, ou qu'un visage de bon chum comme l'est Gérard Deltell, mais dont je doute des valeurs libertariennes (ce qui ne m'empêchait pas de le trouver bon journaliste, puisque je croyais qu'il était péquiste), ou qu'une girouette comme Stéphane Gendron qui vote Bloc au fédéral et ADQ au provincial (?????). Il me semble pourtant que le Bloc et l'ADQ, ça fait deux, mais bon, monsieur Gendron n'en est pas à une contradiction près.
 
P.S. : Je suis, par contre, d’accord que André Arthur et Marie Grégoire n’ont pas leur place. La dernière chose que l’ADQ a besoin, c’est d’un show man qui a passé sa carrière radiophonique à chier sur les politiciens et d’une gauchiste modérée qui n’arrive même pas à prononcer les mots «réduction de la taille de l’État» sans mordre dans un citron.

Stéphane Gendron 16/12/2008 01:49


Jean-Luc, il n'y a rien de girouette à voter Bloc au fédéral et ADQ au provincial.

La base de notre système démocratique est l'élection du Député. Celui ou celle qui porendra le mieux les intérêts du comté. Or, qui êtes vous pour me traiter de girouette ainsi alors que vous ne
connaissez et n'êtes pas en mesure d'évaluer le travail effectué par nos représentants lorsque vient le temps de faire le bilan électoral! Claude de Bellefeuille du Bloc et le parti au complet se
sont battus pour nous, et nous ont représenté de façon exemplire. Tout comme Albert De Martin au niveau provincial qui a effectué un travail de premier plan pour notre ville.

Votre attitude expose le problème frappant de la politique au Québec: le fonctionnement en chapelle, comme si la politique - gérer et adiministrer la chose publique - devait être faite d'idéologie
étroite et sectaire!

Stéphane Gendron